L'autre option : Moins de 1,5 but · selon nous 24 % · bookmaker 20 % · 4,33
L'autre option : Moins de 2,5 buts · selon nous 48 % · bookmaker 45 % · 2,10
L'autre option : Moins de 3,5 buts · selon nous 70 % · bookmaker 67 % · 1,44
L'autre option : Les deux équipes marquent : non · selon nous 49 % · bookmaker 42 % · 2,20
Pas de pronostic : notre résultat le plus probable n'est pas le favori du bookmaker. Ce n'est un conseil de pari ni dans un sens ni dans l'autre. Les probabilités du bookmaker sont affichées sans sa marge.
Notre modèle donne à ce match une probabilité de 52 % de se terminer avec plus de 2,5 buts, donc notre tendance est plus de 2,5 buts. La référence de la compétition (Europa League) est de 57 %.
Dans l'appli : les scores en direct, tous les marchés (buts à la mi-temps compris), des filtres par championnat, coupe, domicile ou extérieur, et un ticket à partager.
| Pour | Contre | |
|---|---|---|
| Buts par match | 2,6 | 1,0 |
| Pour | Contre | |
|---|---|---|
| Buts par match | 1,6 | 0,6 |
| Ce match | Rennes | Olympiakos Piraeus | Championnat | |
|---|---|---|---|---|
| But en 1re mi-temps | 71 % | 78 % | 62 % | 71 % |
| But en 2e mi-temps | 79 % | 86 % | 66 % | 79 % |
| But dans les deux mi-temps | 57 % | 70 % | 40 % | 58 % |
Mi-temps la plus prolifique : 2e mi-temps 44 % pour ce match (championnat : 2e mi-temps 42 %).
Ce match = notre probabilité. Rennes : 50 derniers matchs, Olympiakos Piraeus : 50 derniers matchs, toutes compétitions. Championnat = saison passée et saison en cours.
Nous n'avons pas de confrontation récente entre ces équipes dans nos données : l'historique n'influence donc pas la probabilité.
La cote de plus de 2,5 buts est de 1,73 (2,10 pour moins). Sans la marge du bookmaker, elle équivaut à 55 % ; notre probabilité est de 52 %, soit un écart de −3 points. Pour les deux équipes marquent, la cote du « oui » est de 1,62, soit 58 % sans marge, contre 51 % chez nous (−8 points).
Quand notre chiffre et celui du bookmaker ne concordent pas, c'est en général le bookmaker qui a raison : ses cotes intègrent les nouvelles des équipes, les compositions et beaucoup d'argent que notre modèle ne voit pas. Un écart positif n'est pas une recommandation, et une forte probabilité avec une petite cote peut être un mauvais pari, aussi sûr qu'il paraisse. Les cotes sont une photo d'avant-match d'un seul bookmaker et changent en permanence.
Rennes compte 9 matchs cette saison : 8 avec plus de 2,5 buts (89 %), 6 avec plus de 3,5 et 6 où les deux équipes ont marqué (67 %). À domicile, 4 sur 5 ont dépassé 2,5 buts. L'équipe marque 2,2 buts par match et en encaisse 2,1 : ses matchs comptent en moyenne 4,3 buts.
Olympiakos Piraeus compte 9 matchs cette saison : 2 avec plus de 2,5 buts (22 %), 2 avec plus de 3,5 et 2 où les deux équipes ont marqué (22 %). À l'extérieur, 1 sur 5 a dépassé 2,5 buts. L'équipe marque 1,7 but par match et en encaisse 0,4 : ses matchs comptent en moyenne 2,1 buts.
Nos chiffres donnent à ce match 71 % de probabilité d'au moins un but avant la pause et 40 % pour deux buts ou plus. Dans la compétition Europa League, les moyennes, saison passée et saison en cours combinées, sont de 71 % et 39 %. Après la pause : 79 % pour un but et 47 % pour deux ou plus (championnat : 79 % et 45 %). Sur les 50 derniers matchs de Rennes, il y a eu un but en première mi-temps dans 78 % des cas, et dans 62 % sur les 50 derniers de Olympiakos Piraeus. La forme des équipes en dit moins sur une seule mi-temps que sur le match entier, donc ces chiffres restent proches de ceux du championnat. But dans les deux mi-temps : 57 % (championnat : 58 %). Mi-temps la plus prolifique : seconde 44 %, première 31 %, égalité 25 %, proche de la répartition habituelle du championnat.
Rennes arrive avec 5 jours de repos depuis son dernier match, et Olympiakos Piraeus avec 4.
Dans la compétition Europa League, la référence est de 57 % pour plus de 2,5 buts, de 33 % pour plus de 3,5 et de 51 % pour les deux équipes marquent (un mélange de cette saison et de la précédente). C'est le point de départ d'une équipe sans historique propre. Ensuite, le modèle combine à 40 % le bilan de l'équipe qui reçoit, à 40 % celui de l'équipe qui se déplace et à 20 % la ligue, rapproche les bilans courts de la moyenne pour que deux ou trois matchs atypiques ne changent pas tout, et ajoute 30 % d'un modèle de buts attendus.
Nos probabilités sont calibrées : 60 % devrait se réaliser environ six fois sur dix et échouer environ quatre fois. Nous les figeons avant le coup d'envoi. Le modèle lit des buts, pas l'actualité : il ne sait rien des blessures, des rotations ni de la météo.
Plus : analyse complète en anglais · pronostics des prochains jours.
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