Le modèle lit des buts, pas l'actualité des équipes.
Notre modèle donne à ce match une probabilité de 46 % de se terminer avec plus de 2,5 buts, donc notre tendance est moins de 2,5 buts. La référence de la compétition (First Division) est de 53 %.
Dans l'appli : les scores en direct, tous les marchés (buts à la mi-temps compris), des filtres par championnat, coupe, domicile ou extérieur, et un ticket à partager.
| Pour | Contre | |
|---|---|---|
| Buts par match | 1,3 | 1,3 |
| Pour | Contre | |
|---|---|---|
| Buts par match | 0,3 | 1,0 |
| Ce match | Nea Salamis | Omonia Aradippou | Championnat | |
|---|---|---|---|---|
| But en 1re mi-temps | 70 % | 76 % | 58 % | 73 % |
| But en 2e mi-temps | 81 % | 86 % | 82 % | 79 % |
| But dans les deux mi-temps | 57 % | 68 % | 46 % | 57 % |
Mi-temps la plus prolifique : 2e mi-temps 46 % pour ce match (championnat : 2e mi-temps 47 %).
Ce match = notre probabilité. Nea Salamis : 50 derniers matchs, Omonia Aradippou : 50 derniers matchs, toutes compétitions. Championnat = saison passée et saison en cours.
Selon notre modèle de résultat, le plus probable est une victoire de Nea Salamis (domicile). Aucun des trois résultats n'est acquis : même le plus probable reste sous les 50 %.
Nea Salamis compte 7 matchs cette saison : 6 avec plus de 2,5 buts (86 %), 3 avec plus de 3,5 et 5 où les deux équipes ont marqué (71 %). À domicile, 2 sur 3 ont dépassé 2,5 buts. L'équipe marque 1,6 but par match et en encaisse 2,1 : ses matchs comptent en moyenne 3,7 buts.
Omonia Aradippou compte 7 matchs cette saison : 1 avec plus de 2,5 buts (14 %), 0 avec plus de 3,5 et 3 où les deux équipes ont marqué (43 %). À l'extérieur, 0 sur 4 a dépassé 2,5 buts. L'équipe marque 0,6 but par match et en encaisse 1,1 : ses matchs comptent en moyenne 1,7 buts.
Nos chiffres donnent à ce match 70 % de probabilité d'au moins un but avant la pause et 29 % pour deux buts ou plus. Dans la compétition First Division, les moyennes, saison passée et saison en cours combinées, sont de 73 % et 29 % (cette saison : 72 % avec un but en première mi-temps, sur 50 matchs). Après la pause : 81 % pour un but et 43 % pour deux ou plus (championnat : 79 % et 47 %). Sur les 50 derniers matchs de Nea Salamis, il y a eu un but en première mi-temps dans 76 % des cas, et dans 58 % sur les 50 derniers de Omonia Aradippou. La forme des équipes en dit moins sur une seule mi-temps que sur le match entier, donc ces chiffres restent proches de ceux du championnat. But dans les deux mi-temps : 57 % (championnat : 57 %). Mi-temps la plus prolifique : seconde 46 %, première 28 %, égalité 26 %, proche de la répartition habituelle du championnat.
Dans nos données, ces équipes se sont affrontées 3 fois au cours des six dernières années ; 1 de ces matchs se sont terminés avec plus de 2,5 buts, pour une moyenne de 2,7 buts. La plus récente : Omonia Aradippou 0–2 Nea Salamis (7 avr. 25). Le modèle ne déplace la probabilité que de 5 % vers la tendance des confrontations des trois dernières années : les matchs changent plus que les réputations.
Nea Salamis arrive avec 11 jours de repos depuis son dernier match, et Omonia Aradippou avec 13.
Dans la compétition First Division, la référence est de 53 % pour plus de 2,5 buts, de 31 % pour plus de 3,5 et de 47 % pour les deux équipes marquent (un mélange de cette saison et de la précédente). C'est le point de départ d'une équipe sans historique propre. Ensuite, le modèle combine à 40 % le bilan de l'équipe qui reçoit, à 40 % celui de l'équipe qui se déplace et à 20 % la ligue, rapproche les bilans courts de la moyenne pour que deux ou trois matchs atypiques ne changent pas tout, et ajoute 30 % d'un modèle de buts attendus.
Notre modèle de Poisson, construit à partir de la force offensive et défensive de chaque équipe (avec de vraies données de buts attendus, xG, quand la ligue en dispose), prévoit 1,01 but pour Nea Salamis et 0,86 pour Omonia Aradippou : un total de 1,87 buts. À lui seul, ce modèle donne 29 % de plus de 2,5 buts et 37 % pour les deux équipes marquent. Les scores les plus probables sont 1–0 (16 %), 0–0 (15 %) et 1–1 (13 %). Même le score le plus probable n'arrive que dans peu de matchs : c'est pourquoi nous parlons de probabilités et non de certitudes.
Nos probabilités sont calibrées : 60 % devrait se réaliser environ six fois sur dix et échouer environ quatre fois. Nous les figeons avant le coup d'envoi. Le modèle lit des buts, pas l'actualité : il ne sait rien des blessures, des rotations ni de la météo.
Plus : analyse complète en anglais · Nea Salamis en chiffres · Omonia Aradippou en chiffres · pronostics des prochains jours.
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