Le modèle lit des buts, pas l'actualité des équipes.
Notre modèle donne à ce match une probabilité de 57 % de se terminer avec plus de 2,5 buts, donc notre tendance est plus de 2,5 buts. La référence de la compétition (Damallsvenskan (W)) est de 65 %.
Dans l'appli : les scores en direct, tous les marchés (buts à la mi-temps compris), des filtres par championnat, coupe, domicile ou extérieur, et un ticket à partager.
| Pour | Contre | |
|---|---|---|
| Buts par match | 1,2 | 1,0 |
| Pour | Contre | |
|---|---|---|
| Buts par match | 1,7 | 0,7 |
| Ce match | Rosengård W | Hammarby W | Championnat | |
|---|---|---|---|---|
| But en 1re mi-temps | 77 % | 66 % | 82 % | 80 % |
| But en 2e mi-temps | 83 % | 80 % | 86 % | 83 % |
| But dans les deux mi-temps | 61 % | 48 % | 68 % | 65 % |
Mi-temps la plus prolifique : 2e mi-temps 46 % pour ce match (championnat : 2e mi-temps 47 %).
Ce match = notre probabilité. Rosengård W : 50 derniers matchs, Hammarby W : 50 derniers matchs, toutes compétitions. Championnat = saison passée et saison en cours.
Selon notre modèle de résultat, le plus probable est une victoire de Hammarby W (extérieur). Aucun des trois résultats n'est acquis : même le favori ne s'impose pas dans 49 % des cas.
Rosengård W compte 23 matchs cette saison : 8 avec plus de 2,5 buts (35 %), 3 avec plus de 3,5 et 11 où les deux équipes ont marqué (48 %). À domicile, 4 sur 11 ont dépassé 2,5 buts. L'équipe marque 1,0 but par match et en encaisse 1,2 : ses matchs comptent en moyenne 2,2 buts.
Hammarby W compte 23 matchs cette saison : 15 avec plus de 2,5 buts (65 %), 6 avec plus de 3,5 et 8 où les deux équipes ont marqué (35 %). À l'extérieur, 6 sur 11 ont dépassé 2,5 buts. L'équipe marque 2,3 buts par match et en encaisse 0,6 : ses matchs comptent en moyenne 2,9 buts.
Nos chiffres donnent à ce match 77 % de probabilité d'au moins un but avant la pause et 43 % pour deux buts ou plus. Dans la compétition Damallsvenskan (W), les moyennes, saison passée et saison en cours combinées, sont de 80 % et 43 % (cette saison : 80 % avec un but en première mi-temps, sur 164 matchs). Après la pause : 83 % pour un but et 47 % pour deux ou plus (championnat : 83 % et 54 %). Sur les 50 derniers matchs de Rosengård W, il y a eu un but en première mi-temps dans 66 % des cas, et dans 82 % sur les 50 derniers de Hammarby W. La forme des équipes en dit moins sur une seule mi-temps que sur le match entier, donc ces chiffres restent proches de ceux du championnat. But dans les deux mi-temps : 61 % (championnat : 65 %). Mi-temps la plus prolifique : seconde 46 %, première 33 %, égalité 21 %, proche de la répartition habituelle du championnat.
Dans nos données, ces équipes se sont affrontées 9 fois au cours des six dernières années ; 7 de ces matchs se sont terminés avec plus de 2,5 buts, pour une moyenne de 3,9 buts. La plus récente : Hammarby W 3–1 Rosengård W (29 mars 26). Le modèle ne déplace la probabilité que de 5 % vers la tendance des confrontations des trois dernières années : les matchs changent plus que les réputations.
Rosengård W arrive avec 13 jours de repos depuis son dernier match, et Hammarby W avec 14.
Dans la compétition Damallsvenskan (W), la référence est de 65 % pour plus de 2,5 buts, de 38 % pour plus de 3,5 et de 53 % pour les deux équipes marquent (un mélange de cette saison et de la précédente). C'est le point de départ d'une équipe sans historique propre. Ensuite, le modèle combine à 40 % le bilan de l'équipe qui reçoit, à 40 % celui de l'équipe qui se déplace et à 20 % la ligue, rapproche les bilans courts de la moyenne pour que deux ou trois matchs atypiques ne changent pas tout, et ajoute 30 % d'un modèle de buts attendus.
Notre modèle de Poisson, construit à partir de la force offensive et défensive de chaque équipe (avec de vraies données de buts attendus, xG, quand la ligue en dispose), prévoit 0,89 but pour Rosengård W et 1,51 pour Hammarby W : un total de 2,40 buts. À lui seul, ce modèle donne 43 % de plus de 2,5 buts et 46 % pour les deux équipes marquent. Les scores les plus probables sont 0–1 (14 %), 1–1 (12 %) et 0–2 (10 %). Même le score le plus probable n'arrive que dans peu de matchs : c'est pourquoi nous parlons de probabilités et non de certitudes.
Nos probabilités sont calibrées : 60 % devrait se réaliser environ six fois sur dix et échouer environ quatre fois. Nous les figeons avant le coup d'envoi. Le modèle lit des buts, pas l'actualité : il ne sait rien des blessures, des rotations ni de la météo.
Plus : analyse complète en anglais · Rosengård W en chiffres · Hammarby W en chiffres · pronostics des prochains jours.
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